Les télescopes

I) Les télescopes de type Newton.

Nous allons prendre comme exemple le télescope Skywatcher 150/750 de type Newton.

2) Histoire des télescopes:

En 1672, Newton présente à la royal society of london le premier télescope à miroir. Mais encor une fois, c'est une autre personne qui aurait découvert le principe de cette machine. Et c'est au début du XVII, que le père Mersenne en aurait découvert le secret et en 1663, l'écossais James Gregory fut le premier à approfondit les recherches de l'homme d'église.

Le télescope de Newton fut une véritable révolution pour l'époque. Avec son miroir de 37 mm, il est capable de grossir les objet de 36 à 38 fois. Mais les miroirs de l'époque était en cuivre, ce qui veux dire qu'ils avaient un pouvoir réflecteur très faible comparer au miroirs de aujourd'hui.

Le telescope n'a cessé d'être amélioré depuis sa première découverte. Mais se fut Herschels qui fera les plus grosses modifications, et les meilleurs au passage.

Il a tout simplement décuplé la taille du télescope pour en fair un de 23cm de diamètre d'une focale de 3m.

Il en fera un deuxième d'une taille de 1,2m de diamètre et 12 mètres de focale

Fonctionnement télescope de Newton

Interview du président du club 51 Pegasi b de Terville.

 

 

Il est composé d'un tube avec au fond un miroir parabolique qui renvoie les rayons lumineux vers le miroir secondaire qui lui renvoie les rayons vers l'oculaire.

Le miroir secondaire est maintenu grâce à l'araignée.

Plus le diamètre est grand, plus la quantité de lumière captée est importante et plus on verra de détails sur les objets observés.

 

Comme pour la lunette, le grossissement effectué se calcule grâce à la focale de l'instrument et la focale de l'oculaire.

On fait : F (de l'instrument) / f (de l'oculaire)

 

  Gmax correspond au grossissement à partir duquel on n'obtiendra pas de détails supplémentaires mais une légère détérioration de l'image.

Gmin correspond au grossissement minimum que l'on peut obtenir avec un télescope.

 

Le diamètre d'un télescope ne rentre pas en compte dans le grossissement mais avoir un diamètre plus gros permet de collecter plus de lumière et ainsi avoir plus de détails sur les objets observés.

 

 

Interview du président du club d'astronomie 51 Pegasi b de Terville.

II) Les télescopes de type Schmidt-Cassegrain.

Histoire des télescopes catadioptriques

Le télescope à l'origine des télescopes catadioptriques est l'instrument appelé télescope de Cassegrain, il fut inventé en 1672 par Laurent Cassegrain, un prêtre physicien français d'après les premières idées et des plans de l'anglais James Gregory dans son livre Optica Promota.

Ce télescope est composé d'un miroir primaire parabolique ainsi qu'un miroir secondaire mais lui concave.

Mais les télescopes de type Cassegrain présentent une aberration chromatique ... la coma.

 

Et c'est à partir de ce modèle que les catadioptriques furent inventés, ayant pour but d'enlever la coma.

Exemple d'un miroir parabolique.
Exemple d'un miroir parabolique.

On compte parmi les télescopes catadioptriques :

 

- les Schmidt-Cassegrain (photo du C8 lors de l'interview)

 

- les maksutov

 

- les Ritchey-Chrétien

 

Nous allons voir les différents mécanismes des télescopes catadioptriques.

Un maksutov.
Un maksutov.
Un télescope Ritchey Chrétien
Un télescope Ritchey Chrétien
C8 du club 51 Pegasi b.
C8 du club 51 Pegasi b.

 

Les instruments catadioptriques sont un mélange entre les réfracteurs et les réflecteurs, en effet on y retrouve des miroirs et des lentilles.

Nous allons prendre comme exemple le télescope de type Schmidt-Cassegrain, le C8 de Celestron.

La lumière frappe une lame correctrice qui permet de réduire la coma, une aberration optique du au miroir et qui fait que les étoiles sont déformées en bordure de champs, puis un miroir sphérique qui renvoie les rayons vers vers un miroir secondaire puis les rayons sont dirigés vers l'oculaire. Ce type de télescope possède une très grande focale, par exemple, le C8 a un diamètre de 200 mm pour une focale de 2000 mm.

 

Prenons le même oculaire que pour le télescope de type Newton, soit un oculaire de 21 mm.

Nous calculons le grossissement :

G = focale (instrument) / focale (oculaire)

= 2000 / 21

= 95

Donc avec cet oculaire, on obtient un grossissement de 95x.

 

 

Pour vous faire une petite idée ...

Lune au télescope 114/900 avec un oculaire de 21 mm.
Lune au télescope 114/900 avec un oculaire de 21 mm.
Lune au télescope 150/750 avec un oculaire de 21 mm.
Lune au télescope 150/750 avec un oculaire de 21 mm.
Lune au 200/2000 avec un oculaire de 21 mm.
Lune au 200/2000 avec un oculaire de 21 mm.